Grammaire persan

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L’alphabet persanالفبای فارسی

Le persan s’écrit de droite à gauche avec 32 lettres. La plupart se lient aux lettres voisines et peuvent prendre une forme isolée, initiale, médiane ou finale ; cependant ا، د، ذ، ر، ز، ژ، و ne se lient jamais à la lettre placée après elles. Pour commencer, retenez surtout la direction, les familles de formes et le rôle décisif des points.

Voyelles et signes diacritiques en persanمصوت‌ها و اعراب

Le persan possède trois voyelles courtes, a, e, o, que l’on peut indiquer par les signes َ ِ ُ, et trois voyelles longues, ā, i, u, généralement écrites avec ا، ی، و. Dans les textes ordinaires, les signes des voyelles courtes sont presque toujours omis : مَن et من représentent donc tous deux man, « je, moi », mais la seconde graphie est la graphie courante. Il faut peu à peu reconnaître la prononciation grâce au mot, à la phrase et au contexte.

Les pronoms personnels en persanضمایر شخصی

Le persan possède six pronoms personnels de base : من « je », تو « tu », او « il/elle », ما « nous », شما « vous » et آن‌ها « ils/elles ». Ils ne marquent pas le genre : او désigne aussi bien un homme qu’une femme. Comme la terminaison du verbe indique généralement la personne, le pronom sujet peut souvent être omis.

Le verbe بودن au présent en persanفعل «بودن» در زمان حال

Au présent, « être » se dit soit avec une forme autonome comme هستم (« je suis »), soit avec une courte forme attachée au mot précédent : خوشحالم signifie « je suis content » ou « je suis contente ». La terminaison indique déjà la personne, donc le pronom sujet peut souvent être omis. À la troisième personne du singulier, on rencontre surtout است dans la langue écrite et ـه dans la conversation.

Le verbe داشتن (« avoir ») en persanفعل «داشتن»

Au présent, داشتن (dāshtan, « avoir ») se construit avec le radical دار- et les terminaisons personnelles : دارم، داری، دارد، داریم، دارید، دارند. Pour nier, on ajoute نـ : ندارم signifie « je n’ai pas ». Une question conserve normalement le même ordre qu’une affirmation : ماشین داری؟ « Tu as une voiture ? »

Le pluriel des noms en persanجمع اسم

En persan, on forme le plus souvent le pluriel en ajoutant ـها au nom : کتاب « livre » devient کتاب‌ها « livres ». Le suffixe ـان s’emploie surtout avec des personnes et certains êtres animés, souvent dans un registre plus soutenu : مردان « hommes ». Après un nombre, le nom reste toutefois au singulier : سه کتاب, littéralement « trois livre(s) ».

La construction ezafé en persanاضافه

L’ezafé (اضافه) est une liaison non accentuée, prononcée -e après une consonne et généralement -ye après une voyelle. Elle relie un nom à ce qui le précise : کتابِ من ketāb-e man (« mon livre »), دخترِ زیبا dokhtar-e zibā (« la belle fille »). Après une consonne, cette liaison est normalement audible mais invisible dans un texte persan non vocalisé.

Le marqueur d’objet direct را en persanنشانهٔ مفعول «را»

En persan, را (râ) se place après un complément d’objet direct identifié : من کتاب را خواندم signifie « J’ai lu le livre ». Avec un objet indéfini ou présenté sans précision, on l’omet généralement : من کتاب خواندم, « J’ai lu un livre ». Le schéma de base est donc sujet + objet + را + verbe.

La négation avec ن en persanنفی با «ن»

En persan, on nie généralement un verbe en ajoutant le préfixe نـ devant sa forme : می‌روم « je vais » devient نمی‌روم « je ne vais pas », et خواندم « j’ai lu » devient نخواندم « je n’ai pas lu ». Pour nier است « est », on emploie la forme spéciale نیست « n’est pas » : او ایرانی نیست « cette personne n’est pas iranienne ».

Nombres et comptage en persanاعداد

En persan, les nombres de ۰ à ۱۰۰ se construisent avec un petit ensemble de mots, reliés par و, prononcé ici comme un o bref : بیست و پنج « vingt-cinq ». Le nombre se place avant le nom, et ce nom reste normalement au singulier : سه کتاب « trois livres », jamais سه کتاب‌ها dans un simple groupe de comptage.

Le présent simple en persanحال ساده

Le présent simple persan se forme généralement avec می‌ـ + radical du présent + terminaison personnelle : می‌خورم « je mange », می‌خوانید « vous lisez ». La terminaison indique la personne, si bien que le pronom sujet peut souvent disparaître. Pour nier, on remplace le début می‌ـ par نمی‌ـ : نمی‌خورم « je ne mange pas ».

Les prépositions de base en persanحروف اضافه

En persan, une préposition se place avant le mot ou le groupe qu’elle introduit : در تهران « à Téhéran », به مدرسه « à l’école », از ایران « d’Iran ». Pour commencer, retenez surtout l’opposition entre در dar pour une position et به be pour une destination, puis apprenez از az « de, depuis », با bâ « avec », برای barâye « pour », بدونِ bedun-e « sans » et تا tâ « jusqu’à ».

Les mots interrogatifs et les questions en persanکلمات پرسشی

Le persan ne fait normalement pas d’inversion pour poser une question : dans کجا می‌روی؟ « Où vas-tu ? », le mot interrogatif prend simplement la place de l’information recherchée. Une question appelant « oui » ou « non » conserve elle aussi l’ordre affirmatif ; à l’oral, l’intonation suffit souvent, tandis que آیا sert surtout dans un registre écrit ou soigné.

Les suffixes possessifs en persanضمایر ملکی متصل

En persan, on peut exprimer le possesseur en ajoutant directement un petit suffixe au nom : کتابم ketābam signifie « mon livre » et خانه‌اش khāne-ash « sa maison ». Les six suffixes de base sont ـم، ـت، ـش، ـمان، ـتان، ـشان. Cette construction, très courante, remplace souvent un groupe avec l’ezâfé et un pronom indépendant, par exemple کتابِ من ketāb-e man.

Adjectifs et accord en persanصفت‌ها

En persan, l’adjectif qualificatif se place généralement après le nom et s’y rattache par l’ezafe, une brève voyelle prononcée -e ou -ye : خانهٔ بزرگ khāne-ye bozorg, « une grande maison ». Contrairement au français, l’adjectif ne s’accorde ni en genre ni en nombre : بزرگ bozorg reste identique avec une personne, une chose, un nom singulier ou un nom pluriel.

Les conjonctions de base en persanحروف ربط پایه

En persan, و relie des éléments (« et »), یا propose un choix (« ou »), اما et ولی marquent une opposition (« mais »). Pour relier des propositions, on emploie notamment چون (« parce que »), که (« que, qui » selon la construction) et اگر (« si »). Ces mots sont invariables : ils ne changent ni selon la personne ni selon le nombre.

Les verbes composés de base en persanفعل‌های مرکب پایه

En persan, une grande partie des verbes se compose de deux éléments : un nom ou un adjectif, puis un verbe support qui porte la conjugaison. Dans کار کردن kār kardan, « travailler », seul کردن kardan change : کار می‌کنم kār mikonam, « je travaille ». Il faut apprendre chaque ensemble comme un verbe complet, car une traduction mot à mot donne rarement le sens naturel en français.

Salutations et formules de politesse en persanسلام و تعارفات

سلام (salâm) convient pour dire « bonjour » dans presque toutes les situations. Pour parler poliment, retenez surtout شما (shomâ, « vous »), لطفاً (lotfan, « s’il vous plaît »), ممنونم (mamnunam, « merci »), ببخشید (bebakhshid, « excusez-moi ») et خداحافظ (khodâhâfez, « au revoir »). Avec un proche, les pronoms et certaines terminaisons deviennent plus familiers.

Les démonstratifs en persanضمایر اشاره

Le persan emploie این (in) pour ce qui est proche (« ce, cette, ceci ») et آن (ān) pour ce qui est plus éloigné (« ce, cette, cela »). Devant un nom, ces mots ne changent pas : این کتاب peut signifier « ce livre » et این کتاب‌ها « ces livres ». Lorsqu’ils remplacent le nom, leur pluriel est généralement این‌ها (inhā, « ceux-ci / celles-ci ») et آن‌ها (ānhā, « ceux-là / celles-là »).

Les marqueurs d’indéfini یک et ی en persanنشانهٔ نکره

Pour présenter une personne ou une chose non encore identifiée, le persan peut placer یک (yek, « un ») avant le nom ou ajouter ی (-i) à la fin du groupe nominal : یک کتاب (yek ketāb) ou کتابی (ketābi), « un livre ». Un nom sans ces marques n’est pas automatiquement défini : son sens dépend aussi du contexte et de sa fonction dans la phrase.

Expressions de temps et jours en persanعبارات زمانی و روزها

En persan, امروز (emruz) signifie « aujourd’hui », دیروز (diruz) « hier », فردا (fardâ) « demain » et الان (alân) « maintenant ». La semaine iranienne va traditionnellement du samedi, شنبه, au vendredi, جمعه. Pour demander l’heure, on dit ساعت چند است؟ et l’on peut répondre simplement ساعت سه : « Trois heures. »

Le verbe « خواستن » en persanفعل «خواستن»

Au présent, خواستن (khāstan, « vouloir ») donne می‌خواهم (mikhāham, « je veux »). Devant une chose, on dit par exemple آب می‌خواهم (« je veux de l’eau ») ; devant une action, le second verbe est conjugué au subjonctif : می‌خواهم بروم (« je veux partir »). Dans la conversation, ces formes se contractent souvent : می‌خوام برم (mikhām beram).

Le verbe توانستن en persanفعل «توانستن»

Le verbe توانستن (tavânestan) signifie « pouvoir » ou « être capable de ». Au présent, on emploie می‌توانم، می‌توانی، می‌تواند…, puis le verbe qui décrit l’action prend généralement le subjonctif : می‌توانم بیایم (« je peux venir »). Dans la conversation iranienne, می‌توانم se réduit très souvent à می‌تونم (mitunam).

Les mots de lieu et de direction en persanکلمات مکان و جهت

Pour situer sans nommer de repère, le persan emploie notamment اینجا injā « ici », آنجا ānjā « là-bas », بالا bālā « en haut » et پایین pāyin « en bas ». Devant un repère, beaucoup de mots de position prennent l’ezāfe, une courte liaison prononcée -e ou -ye : کنارِ من kenār-e man « à côté de moi », جلوی خانه jelo-ye khāne « devant la maison ».

Nourriture et achats en persanغذا و خرید

Pour acheter ou commander en persan, combinez un aliment avec une quantité et une demande : یک کیلو سیب می‌خواهم yek kilo sib mikhāham, « je voudrais un kilo de pommes ». Pour demander le prix, retenez این چقدر است؟ in cheqadr ast? dans un registre soigné et این چنده؟ in chande? dans la conversation courante. Après un nombre, le nom persan reste normalement au singulier : سه سیب se sib, littéralement « trois pomme », signifie bien « trois pommes ».

La famille et les relations en persanاصطلاحات خانوادگی

Les mots essentiels sont پدر (pedar, père), مادر (mādar, mère), برادر (barādar, frère), خواهر (khāhar, sœur), پسر (pesar, fils ou garçon) et دختر (dokhtar, fille). Pour dire « mon père », le persan relie le nom à من (« moi ») par l’ezâfé : پدرِ من (pedar-e man), ou ajoute directement un suffixe possessif : پدرم (pedaram). Dans la conversation, بابا (bābā, papa) et مامان (māmān, maman) sont très courants.

رفتن et آمدن en persan : aller et venirفعل‌های «رفتن» و «آمدن»

رفتن (raftan) signifie « aller » ou « partir », tandis que آمدن (āmadan) signifie « venir ». Au présent, ces verbes irréguliers utilisent les bases رو (rav) et آ (ā) : می‌روم (miravam, je vais) et می‌آیم (miyāyam, je viens). Pour dire « il faut que j’aille », on emploie une autre série très fréquente : باید بروم (bāyad beravam).

Les adverbes de base en persanقیدهای پایه

En persan, un adverbe précise comment, à quel degré ou à quelle fréquence une action a lieu. Il se place souvent avant l’adjectif ou le verbe qu’il précise : خیلی خوب « très bien », همیشه دیر می‌آید « il ou elle arrive toujours en retard ». Avec هرگز « jamais », le verbe est normalement à la forme négative : هرگز نمی‌آیم « je ne viens jamais ».

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Le passé simple en persanماضی ساده

Le passé simple persan (ماضی ساده) se construit avec le radical du passé et les terminaisons ـم، ـی، Ø، ـیم، ـید، ـند : رفتم signifie « je suis allé(e) » et رفت « il ou elle est allé(e) ». La négation se place devant le radical : نرفتم, « je ne suis pas allé(e) ». Malgré son nom, ce temps correspond très souvent au passé composé français courant, et non au passé simple littéraire français.

Le présent continu en persanحال استمراری

Le présent continu persan, حال استمراری, présente une action comme réellement en cours au moment où l’on parle. Sa structure de base est : forme présente de داشتن + verbe au présent en می‌, par exemple دارم می‌خوانم (« je suis en train de lire »). Les deux verbes s’accordent avec le sujet : داری می‌خوانی (« tu es en train de lire »), دارند می‌خوانند (« ils ou elles sont en train de lire »).

Le passé composé (ماضی نقلی) en persanماضی نقلی

Le ماضی نقلی présente une action achevée qui garde un lien avec le présent : رفته‌ام signifie « je suis parti(e) » avec l’idée que ce départ compte encore maintenant. Il se forme avec le radical du passé + ه, puis une terminaison issue du verbe « être » : خواند + ه + ام ← خوانده‌ام (« j’ai lu »). Pour raconter un fait simplement situé dans un passé terminé, le persan emploie plutôt le passé simple.

Les pronoms objets et les formes enclitiques en persanضمایر مفعولی

En persan, un pronom objet direct peut rester séparé avec را : او من را دید « il ou elle m’a vu ». Il peut aussi prendre la forme d’un enclitique (un petit élément sans accent propre qui s’attache à la fin d’un autre mot) : دیدمَش « je l’ai vu(e) ». Les mêmes terminaisons ـم، ـت، ـش، ـمان، ـتان، ـشان servent aussi à la possession ; c’est la phrase qui indique leur fonction.

Registre familier et registre formel en persanزبان محاوره‌ای و رسمی

Le persan courant possède deux grands ensembles de formes : le persan formel ou « livresque » (فارسی کتابی) et le persan parlé familier (فارسی محاوره‌ای). Ainsi, می‌روم miravam devient normalement می‌رم miram à l’oral, et آن ān devient اون un. Ces transformations sont en grande partie régulières : il faut apprendre à reconnaître les deux formes, tout en gardant l’écrit formel pour les textes soignés.

Le réfléchi avec خود en persanضمیر انعکاسی «خود»

En persan, خود exprime l’idée de « soi-même ». On lui ajoute le suffixe de la personne concernée : خودم « moi-même », خودت « toi-même », خودش « lui-même ou elle-même », puis خودمان، خودتان، خودشان au pluriel. Ces formes peuvent signaler une action dirigée vers soi, renforcer le sujet ou exprimer l’idée de « propre ».

Les verbes modaux en persanفعل‌های وجهی

En persan, توانستن « pouvoir », خواستن « vouloir » et باید « devoir, il faut » se placent avant le verbe principal. Celui-ci prend normalement le subjonctif (une forme qui présente l’action comme voulue, possible ou nécessaire), sans می‌ : می‌توانم بیایم « je peux venir », می‌خواهم بروم « je veux partir », باید برویم « nous devons partir ». Contrairement aux deux autres verbes, باید ne se conjugue pas : c’est la terminaison du verbe principal qui indique la personne.

باید et شاید en persanفعل‌های «باید» و «شاید»

باید exprime une obligation ou un conseil (« il faut », « devoir »), نباید une interdiction (« il ne faut pas ») et شاید une possibilité (« peut-être »). Ces mots ne se conjuguent pas : c’est normalement le verbe qui suit, au subjonctif (une forme verbale qui présente l’action comme souhaitée, nécessaire ou possible), qui indique la personne : باید بروم « je dois partir », باید بروید « vous devez partir ».

Connecteurs temporels en persanحروف ربط زمانی

En persan, وقتی introduit le moment où quelque chose se passe, بعد از et قبل از placent un événement après ou avant un repère, همین که marque l'immédiateté, et در حالی که présente deux actions simultanées. Devant un nom ou un infinitif, on emploie simplement بعد از ou قبل از ; devant une proposition complète (un groupe contenant son propre verbe), on ajoute généralement اینکه : بعد از اینکه رسیدم « après mon arrivée / après que je suis arrivé ».

Les expressions de quantité en persanعبارات مقداری و تبعیضی

Le persan n’emploie pas d’article équivalent à du, de la ou des : آب می‌خواهم signifie simplement « je veux de l’eau ». Pour préciser la quantité, on ajoute notamment کمی « un peu », زیاد « beaucoup », چند « quelques/combien », هیچ « aucun », همه « tous » ou بعضی « certains ». Avec un nombre ou چند, le compteur courant تا peut s’intercaler devant un nom qui reste au singulier : سه تا سیب « trois pommes ».

Introduction à l’imparfait en persanمقدمه‌ای بر ماضی استمراری

Le passé imperfectif persan se construit normalement avec می‌ـ + radical du passé + terminaison personnelle : می‌رفتم signifie selon le contexte « j’allais », « j’avais l’habitude d’aller » ou « j’étais en train d’aller ». Il sert surtout à présenter une habitude, une situation durable ou l’arrière-plan d’un récit au passé. Une action unique et achevée se met plutôt au passé simple : رفتم (« je suis allé »).

Classificateurs et comptage en persanواحد شمارش

En persan, un nombre peut être suivi d’un mot de comptage avant le nom : سه تا کتاب (se tā ketāb), « trois livres ». تا est le compteur général très fréquent dans la langue parlée, tandis que نفر sert pour les personnes et جلد pour les volumes. Le nom compté reste normalement au singulier : سه تا کتاب, et non سه تا کتاب‌ها.

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Le subjonctif en persanوجه التزامی

Le subjonctif persan, وجه التزامی, présente une action comme nécessaire, voulue, possible, souhaitée ou incertaine, plutôt que comme un simple fait. Il se forme en général avec بـ + radical du présent + terminaison personnelle, sans میـ : بروم « que j’aille », بخوانی « que tu lises ». On le rencontre notamment après باید « il faut », شاید « peut-être », خواستن « vouloir », توانستن « pouvoir » et امیدوار بودن « espérer ».

Le futur en persanآینده

Le futur construit persan associe une forme conjuguée de خواستن à un radical du passé : خواهم رفت signifie « j’irai ». Cette construction s’emploie surtout dans la langue écrite, soutenue ou officielle. Dans la conversation, le présent accompagné d’un repère futur est beaucoup plus naturel : فردا می‌روم, « je pars demain » ou « j’irai demain ».

L’imparfait passé en persanماضی استمراری

Le ماضی استمراری, appelé ici imparfait passé, se forme avec می‌ـ + radical du passé + terminaison personnelle : می‌رفتم peut signifier « j’allais », « j’avais l’habitude d’aller » ou « j’étais en train d’aller ». Le contexte permet de choisir la bonne traduction française. Pour insister sur une action en cours à un moment précis, le persan emploie souvent داشتن + imparfait : داشتم می‌رفتم, « j’étais justement en train de partir ».

Le plus-que-parfait en persanماضی بعید

Le plus-que-parfait persan, ماضی بعید (māzi-ye ba'id), se forme avec le participe passé + le passé de بودن (« être ») : رفته بودم signifie « j’étais parti·e » ou « j’avais quitté les lieux ». Il sert surtout à présenter une action comme déjà accomplie avant un autre moment passé : وقتی رسیدم، او رفته بود (« Quand je suis arrivé·e, il/elle était déjà parti·e »).

Comparatifs et superlatifs en persanصفت تفضیلی و عالی

En persan, on ajoute généralement ـتر (-tar) à un adjectif pour former le comparatif : بزرگ‌تر « plus grand ». Pour le superlatif, on ajoute ـترین (-tarin) : بزرگ‌ترین « le plus grand ». Le second terme d'une comparaison est introduit par از « que », comme dans تهران از اصفهان بزرگ‌تر است « Téhéran est plus grand qu'Ispahan ».

L’impératif en persanوجه امری

L’impératif persan affirmatif se forme le plus souvent avec بـ (be-) et le radical du présent : برو! boro! (« Va ! »). Pour parler à plusieurs personnes ou avec respect, on ajoute ـید : بروید! beravid! (« Allez ! »). À la forme négative, نـ (na-) remplace le préfixe affirmatif : نرو! naro! (« Ne pars pas ! »).

Les propositions relatives avec که en persanجمله‌های موصولی

En persan, une proposition relative se place après le nom qu’elle précise et commence normalement par که (ke) : مردی که آمد « l’homme qui est venu ». Contrairement au français, که ne varie pas selon qu’on traduit par « qui », « que », « dont » ou « où » : la fonction du nom se comprend grâce à la phrase qui suit et, souvent, à un pronom de reprise.

Les verbes composés avancés en persanفعل‌های مرکب پیشرفته

Un verbe composé persan associe un élément non verbal — souvent un nom, un adjectif ou un groupe prépositionnel — à un verbe support, qui porte toute la conjugaison : به دست می‌آورم « j’obtiens ». Avec آوردن, آمدن, افتادن et خوردن, le sens global est souvent impossible à déduire mot à mot ; il faut donc apprendre chaque composé avec sa construction et ses compléments.

Les propositions de but et de résultat en persanجمله‌های هدفی و نتیجه‌ای

Pour exprimer un but, le persan emploie surtout تا ou برای اینکه, généralement suivis du subjonctif persan : آمدم تا ببینمت « je suis venu pour te voir ». Pour annoncer une conséquence constatée, il utilise notamment آن‌قدر… که « si/tellement… que » et به‌طوری‌که « de telle sorte que », avec une forme verbale qui présente le résultat comme un fait.

Souhaits et exclamations en persanآرزوها و عبارات تعجبی

En persan, کاش introduit un souhait : on le fait suivre du passé pour une situation contraire à la réalité (کاش اینجا بودی! « Si seulement tu étais ici ! »), ou souvent du subjonctif pour un souhait encore réalisable (کاش فردا بیاید « Pourvu qu’il vienne demain »). چه construit des exclamations proches de « quel… ! », tandis que عجب marque surtout l’étonnement. Des formules comme ان‌شاءالله font en outre partie de la conversation quotidienne et expriment espoir, bienveillance ou soulagement.

Les préfixes verbaux en persanپیشوندهای فعلی

Les éléments بر (bar-), در (dar-), فرو (foru-) et باز (bâz-) se placent devant une base verbale et évoquent souvent respectivement un mouvement vers le haut ou au-dehors, vers l’intérieur, vers le bas, ou en arrière/de nouveau. Mais leur sens n’est pas toujours calculable mot à mot : برداشتن signifie « prendre, ramasser », tandis que بازگشتن signifie « revenir ». Le plus sûr est donc d’apprendre chaque verbe préfixé comme une unité, tout en utilisant le préfixe comme aide-mémoire.

Les complétives avec که en persanجمله‌واره‌های متممی

En persan, که relie souvent un verbe comme « penser », « dire » ou « savoir » à une proposition qui en complète le sens : فکر می‌کنم که درست است (« Je pense que c’est juste »). Après un verbe de volonté, le verbe de la complétive prend normalement le subjonctif persan : می‌خواهم که بیایی (« Je veux que tu viennes »). Dans une question indirecte, le mot interrogatif suffit généralement et که ne s’ajoute pas : نمی‌دانم چرا رفت (« Je ne sais pas pourquoi il/elle est parti(e) »).

L’aspect progressif au passé en persanوجه استمراری در گذشته

Pour insister sur une action en cours à un moment précis du passé, le persan emploie une forme passée de داشتن « avoir » suivie de l’imparfait du verbe principal : داشتم می‌رفتم « j’étais en train de partir / j’allais à ce moment-là ». Les deux verbes s’accordent avec le même sujet. Sans داشتن, می‌رفتم peut aussi évoquer une habitude passée : « j’allais, j’avais l’habitude d’aller ».

B2 (10)

La voix passive en persanفعل مجهول

Le passif persan se construit normalement avec le participe passé (une forme comme « écrit » ou « construit ») suivi de شدن « devenir » : ساخته شد « a été construit », نوشته می‌شود « est écrit ». L’élément placé avant شدن reste inchangé ; c’est شدن qui porte le temps, la négation et l’accord avec la personne. L’agent est souvent omis, car le persan préfère généralement une phrase active quand l’auteur de l’action est important.

Les phrases conditionnelles en persanجمله‌های شرطی

Une phrase conditionnelle persane relie une condition, souvent introduite par اگر (« si »), à sa conséquence. Le persan n’a pas un « conditionnel » unique comparable à je ferais ou j’aurais fait : il combine surtout le présent, le subjonctif, l’imparfait persan et le plus-que-parfait selon que la situation est réelle, imaginée ou devenue impossible.

Le discours rapporté en persanنقل قول

Pour rapporter une affirmation, le persan emploie très souvent گفت که (« il/elle a dit que »), puis une proposition dont l’ordre reste normalement persan : او گفت که فردا می‌آید. Contrairement au français, le changement de temps n’est pas automatique : le temps choisi dépend du point de vue adopté et du fait que l’information reste valable ou non. Les questions indirectes se construisent avec پرسیدن et, selon le type de question, آیا ou un mot interrogatif comme چرا.

Les constructions causatives en persanفعل سببی

Le causatif sert à dire qu’une personne ou une chose provoque une action ou un changement au lieu de l’accomplir directement. Le persan dispose de verbes dérivés en -اندن, comme خواباندن « faire dormir, coucher », mais aussi de couples de verbes et de tournures comme باعث شدن که « faire que, causer ». Il n’existe donc pas un unique équivalent passe-partout du français faire + infinitif.

Les conjonctions de subordination complexes en persanحروف ربط وابسته‌ساز

Les groupes در حالی که, با اینکه, به طوری که, مگر اینکه et به شرطی که relient deux propositions et précisent leur rapport : simultanéité, concession, conséquence ou condition. Le verbe reste généralement à la fin de chaque proposition ; l’indicatif convient aux faits constatés, tandis que مگر اینکه et به شرطی که appellent souvent le subjonctif persan lorsqu’ils présentent une éventualité.

Les constructions impersonnelles en persanساخت‌های غیرشخصی

Le persan exprime souvent « il faut », « on peut » ou « il se peut » sans employer de pronom équivalent au il français. Des mots invariables comme باید « il faut », نباید « il ne faut pas » et شاید « peut-être » sont suivis soit d’un verbe personnel, souvent au subjonctif, soit d’une forme verbale courte lorsque l’agent reste général : باید برویم « nous devons partir », mais باید رفت « il faut partir ».

Les constructions clivées et emphatiques en persanجمله‌های تأکیدی و شکافته

Le persan peut mettre un élément en relief avec une construction en که (ke), avec l’ordre des mots ou avec des marqueurs comme همین (« précisément ce… »), خود (« soi-même ») et نه...بلکه (« non pas… mais… »). La phrase این من بودم که زنگ زدم signifie ainsi « C’est moi qui ai appelé ». Il ne faut toutefois pas calquer systématiquement le français : une phrase persane plus simple, prononcée avec l’accent approprié, est souvent plus naturelle.

Les temps composés et l’aspect en persanزمان‌های ترکیبی و نمود

Le persan combine quelques éléments déjà connus pour préciser le déroulement ou l’accomplissement d’une action : داشتن + imparfait insiste sur une action en cours dans le passé, participe passé + futur de بودن situe un résultat accompli dans l’avenir, et participe passé + subjonctif de بودن présente un fait antérieur comme possible, incertain ou soumis à une condition. Ces formes ne correspondent pas toujours mot pour mot aux temps français : il faut d’abord repérer le point de vue porté sur l’action.

La correspondance formelle en persanآداب نامه‌نویسی رسمی

Une lettre formelle en persan suit généralement un enchaînement prévisible : destinataire ou objet, salutation, annonce du motif, demande ou information, puis formule de clôture et signature. Des expressions comme با سلام و احترام « avec mes salutations et mon respect », احتراماً « respectueusement » et با احترام « respectueusement » signalent immédiatement le registre attendu. Dans un courriel professionnel courant, mieux vaut rester poli et clair que d’accumuler des tournures administratives très solennelles.

Expressions idiomatiques à verbe composé en persanفعل‌های مرکب اصطلاحی

En persan, de nombreuses expressions associent un nom, un adjectif ou un groupe prépositionnel à un verbe courant, mais leur sens ne se déduit pas toujours mot à mot : دست انداختن signifie « se moquer de quelqu’un », et non « jeter la main ». On conjugue le verbe final, tandis que l’autre partie conserve l’image propre à l’expression. Il faut donc apprendre chaque expression comme un bloc, avec sa construction et la place de la personne concernée.

C1 (9)

Formation des mots et dérivation en persanواژه‌سازی و اشتقاق

Le persan crée beaucoup de mots en ajoutant un préfixe devant une base, un suffixe après celle-ci, ou en réunissant plusieurs éléments : امید « espoir » devient ناامید « désespéré », et آموزش « enseignement » devient آموزشگاه « établissement d’enseignement ». Il forme aussi de très nombreux verbes en associant un nom ou un adjectif à un verbe courant : امضا کردن, littéralement « faire une signature », signifie « signer ».

Le passé littéraire et narratif en persanماضی ادبی و روایی

Le persan peut présenter un fait passé comme antérieur à un autre repère tout en le tenant à distance, notamment avec participe passé + بوده + terminaison : رفته بوده‌ام « j’étais parti, d’après le récit ou ce que l’on a appris ». Des formes comme می‌کرده است servent, elles, à rapporter une action qui durait ou se répétait : « il faisait, paraît-il ». Ces formes ne correspondent pas automatiquement au passé simple français : elles organisent la chronologie et indiquent souvent comment le narrateur a accès à l’information.

Registre écrit formel en persanزبان رسمی و نوشتاری

Le persan écrit formel est employé dans la presse, les travaux universitaires, les rapports et les documents officiels. Il conserve les formes grammaticales complètes et recourt volontiers à des groupes nominaux denses, à des tournures impersonnelles et à un vocabulaire abstrait : بر اساس گزارش‌های منتشرشده « d’après les rapports publiés ». Il ne faut toutefois pas confondre clarté formelle et lourdeur bureaucratique : است et می‌شود sont souvent préférables aux variantes plus solennelles می‌باشد et می‌گردد.

Expressions idiomatiques et proverbes en persanاصطلاحات و ضرب‌المثل‌ها

Une expression persane ne se comprend pas toujours en additionnant le sens de ses mots : دستت درد نکنه signifie littéralement « que ta main ne fasse pas mal », mais sert à remercier. Il faut apprendre chaque formule avec son sens figuré, sa construction, son registre et une situation typique. Les proverbes, eux, forment souvent une phrase complète que l’on cite pour commenter une situation.

Participes et noms verbaux en persanوجه وصفی و اسم مصدر

Le persan forme couramment des mots en ـنده à partir du radical du présent, comme نویسنده « écrivain », et des participes passés en ـه, comme شکسته « cassé ». L’infinitif en ـن, par exemple رفتن « aller, le fait d’aller », peut aussi fonctionner comme un nom. Contrairement au français, ces formes ne s’accordent ni en genre ni en nombre lorsqu’elles qualifient un nom.

Le registre journalistique et médiatique en persanزبان رسانه و خبر

Le persan journalistique se reconnaît à ses formules d’attribution des sources, à son recours fréquent au passif, à un vocabulaire formel assez stable et à des titres très condensés. Il faut surtout distinguer ce que le journaliste présente comme un fait de ce qu’il attribue à une source : به گزارش… introduit un rapport, tandis que به گفتهٔ… rapporte les paroles de quelqu’un.

Le تعارف, politesse rituelle en persanتعارف

Le تعارف (ta’ârof) est un ensemble de scénarios de politesse où les paroles ne correspondent pas toujours immédiatement à l’intention pratique : on offre, on refuse, puis on renouvelle l’offre avant de parvenir à une décision. Il sert à honorer l’autre, à minimiser ce que l’on donne et à éviter de paraître exigeant. Il n’existe toutefois ni « règle des trois refus » universelle ni formule magique : le contexte, la précision de l’offre et les gestes comptent autant que les mots.

La subordination avancée en persanالگوهای وابستگی پیشرفته

Le persan relie très souvent ses propositions avec که : ce petit mot peut introduire aussi bien une relative qu’une proposition complétive. Dans les structures plus élaborées, il sert à enchâsser une proposition dans une autre, tandis que هر…که exprime « quiconque », « quoi que » ou « partout où », et que چنانچه introduit une condition dans un registre formel.

Persan universitaire et scientifiqueفارسی دانشگاهی و پژوهشی

Le persan académique organise explicitement le raisonnement au moyen de connecteurs comme از این رو (« par conséquent »), de formules de citation comme بر اساس پژوهشِ... (« d’après l’étude de… ») et de tournures prudentes comme به نظر می‌رسد که... (« il semble que… »). Il privilégie une syntaxe écrite, des groupes nominaux précis et des affirmations proportionnées aux données plutôt que les raccourcis de la conversation.

C2 (8)

Persan classique et poésie persaneفارسی کلاسیک و شعر

Le persan classique reste largement accessible à qui maîtrise le persan moderne, mais le vers en déplace volontiers les mots, en omet certains et conserve des formes telles que همی ou اندر. Pour lire Rûmî, Hâfez ou Ferdowsi, il faut donc reconstruire la syntaxe ordinaire, reconnaître le vocabulaire ancien et tenir compte du mètre (بحر) sans réduire le poème à une traduction mot à mot.

Dialectes et variétés régionales du persanگویش‌ها و گونه‌های منطقه‌ای

Le persan forme un ensemble de variétés apparentées : le persan d’Iran, le dari d’Afghanistan et le tadjik du Tadjikistan sont trois grandes normes modernes, auxquelles s’ajoutent de nombreux parlers régionaux. Elles restent largement parentes, mais diffèrent par l’écriture, certains mots, la prononciation, le registre et quelques habitudes grammaticales. Au niveau C2, l’essentiel n’est pas d’imiter tous les accents : il faut identifier la variété, adapter son interprétation et éviter de prendre une différence régionale pour une faute.

Stratégies discursives et pragmatiques en persanراهبردهای گفتمانی و کاربردشناختی

En persan, le sens social d’une phrase ne correspond pas toujours à son sens littéral. Le ta’arof (تعارف), système de politesse ritualisée, peut amener à refuser avant d’accepter, à minimiser la valeur d’un cadeau ou à insister par égard pour autrui. Pour bien communiquer, il faut donc interpréter la relation, la situation, l’intonation et l’enchaînement des répliques, et non traduire chaque formule isolément.

Schémas des emprunts arabes en persanالگوهای وام‌واژه‌های عربی

De nombreux mots persans d’origine arabe se laissent analyser comme la combinaison d’une racine consonantique et d’un gabarit : ع-ل-م donne notamment علم، عالم، معلوم et تعلیم. Les formes فاعل، مفعول et تفعیل fournissent souvent des indices sur le rôle ou le sens du mot, tandis que افعال est l’un des modèles de pluriel interne. En persan, ces indices servent surtout à reconnaître et à mémoriser le vocabulaire existant : ils ne permettent pas de créer librement de nouveaux mots.

La langue soufie et mystique en persanزبان عرفانی و صوفیانه

La langue mystique persane associe un vocabulaire spirituel précis — عرفان « mystique », فنا « effacement de soi », وصال « union » — à des images poétiques volontairement ambiguës : l’amour, le vin, la taverne, l’être aimé ou l’échanson. Il ne faut donc ni tout lire au sens littéral, ni transformer automatiquement chaque coupe de vin en symbole religieux. À ce niveau C2, l’essentiel est de reconnaître plusieurs lectures possibles et de laisser le contexte, le genre et l’auteur les départager.

Persan familier moderne et langue d’internetروندهای محاوره‌ای مدرن و زبان اینترنتی

En ligne, le persan peut s’écrire dans l’alphabet persan ou en Finglish, c’est-à-dire en caractères latins sans norme unique : kheyli bahal bood correspond à خیلی باحال بود, « c’était vraiment génial ». Les messages combinent aussi contractions orales, orthographe relâchée, emprunts et argot, mais ces choix signalent une proximité et un contexte : ils ne conviennent pas automatiquement à un courriel officiel.

Stratégies rhétoriques et argumentation en persanراهبردهای بلاغی و استدلالی

En persan soutenu, un argument convaincant repose autant sur son architecture que sur son vocabulaire : نه‌تنها... بلکه... renforce une affirmation, هم... و هم... met deux éléments en parallèle, مگر نه اینکه...؟ sollicite l’accord, et des connecteurs comme بنابراین rendent le raisonnement explicite. Les citations et allusions littéraires peuvent donner une autorité culturelle au propos, mais elles ne remplacent ni les preuves ni la logique.

Styles d’écriture et calligraphie persaneسبک‌های خط و خوشنویسی

Le نستعلیق est le style le plus emblématique de la calligraphie persane, le نسخ privilégie une ligne plus régulière et reste très présent dans l’imprimé, tandis que le شکسته‌نستعلیق pousse la cursivité et les ligatures beaucoup plus loin. Les reconnaître ne consiste pas à apprendre trois alphabets différents : les lettres restent persanes, mais leurs proportions, leur inclinaison, leurs liaisons et leur disposition changent.

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