Les cas instrumental et autres en basque
Kasu Instrumentala eta Beste Batzuk
Cet article fait partie de l'arbre grammatical de basque sur Settemila Lingue.
En bref
Le basque ajoute une terminaison au groupe nominal là où le français emploie souvent une préposition : -z indique notamment le moyen (autobusez, « en bus »), -entzat le bénéficiaire (zuretzat, « pour vous »), -gatik la cause (eurigatik, « à cause de la pluie ») et -tzat le rôle ou la qualité attribuée (irakasletzat, « comme professeur »). Le mot français « pour » peut correspondre à plusieurs de ces cas : il faut donc choisir selon le sens, et non traduire la préposition isolément.
Vue d’ensemble
Un cas est une terminaison qui indique le rôle d’un nom ou d’un groupe de mots dans la phrase. En français, ce rôle est souvent exprimé par un mot placé devant : « avec un couteau », « pour les enfants », « à cause du travail », « comme responsable ». En basque, la relation est généralement portée par la fin du groupe : labanaz, haurrentzat, lanagatik, arduraduntzat.
Au niveau B1, quatre marques deviennent particulièrement utiles. L’instrumental -z présente un moyen, une manière, une langue ou parfois le sujet dont on parle. Le destinatif -entzat désigne la personne à qui quelque chose est destiné ou qui en bénéficie. Le cas de cause en -gatik donne le motif. Enfin, le prolatif -tzat attribue à quelqu’un ou à quelque chose un rôle, un statut ou une qualité.
Ces quatre terminaisons prolongent le fonctionnement des cas locatifs : on ne mémorise pas une liste de prépositions séparées, mais des formes attachées au groupe nominal. La difficulté propre aux francophones tient surtout à des mots polyvalents comme « avec », « pour », « par » ou « comme ». Avant de choisir une terminaison, demandez-vous quelle relation est réellement exprimée : instrument, destinataire, cause ou rôle ?
Fonctionnement
Les quatre relations essentielles
| Cas | Question utile | Marque caractéristique | Idée centrale | Exemple |
|---|---|---|---|---|
| instrumental | zerez? | -z | au moyen de, par, en | trenez — en train |
| destinatif | norentzat? | -entzat | destiné à, au bénéfice de | haurrentzat — pour les enfants |
| cause | zergatik? | -gatik | à cause de, en raison de | lanagatik — à cause du travail |
| prolatif | zertzat? | -tzat | en tant que, pour tel rôle | ordezkaritzat — comme représentant |
Les noms basques ne reçoivent pas toujours la seule suite de lettres affichée dans ce tableau. L’article, le nombre et certains sons de liaison peuvent faire apparaître des formes comme -az, -ez, -arentzat ou -engatik. Il est donc plus efficace d’apprendre d’abord des formes complètes en contexte.
L’instrumental -z : moyen, manière et langue
L’instrumental répond d’abord à l’idée « par quel moyen ? » ou « de quelle manière ? » :
- autobusez etorri — venir en bus ;
- eskuz idatzi — écrire à la main ;
- labanaz moztu — couper avec le couteau ;
- euskaraz hitz egin — parler en basque.
Avec un moyen de transport ou une manière générale, la forme non déterminée est très fréquente : oinez (« à pied »), trenez (« en train »), bizikletaz (« à vélo »). Si l’on vise un objet déterminé, une forme en -az peut apparaître : labana (« le couteau ») donne labanaz (« avec le couteau »). Le contraste ne se laisse pas toujours rendre par un article français ; il faut observer si le nom désigne un moyen en général ou un objet précis dans la situation.
L’instrumental sert aussi avec certaines activités de parole ou de pensée :
- politikaz hitz egin — parler de politique ;
- zutaz gogoratu — se souvenir de vous, penser à vous.
Dans ces emplois, le français n’utilise plus « avec » ou « par ». C’est le verbe basque qui appelle la forme en -z ; il vaut mieux mémoriser ensemble zerbaitez hitz egin (« parler de quelque chose ») et norbaitez gogoratu (« se souvenir de quelqu’un »).
-z ou -ekin : « avec » n’a pas une seule traduction
Le français « avec » masque une opposition importante :
| Sens de « avec » | Forme basque | Exemple | Traduction |
|---|---|---|---|
| instrument ou moyen | -z | labanaz | avec le couteau |
| compagnie, accompagnement | -ekin | lagunarekin | avec l’ami |
Ainsi, Mikel autoz etorri da signifie que la voiture est le moyen de transport, tandis que Mikel lagunarekin etorri da signifie que son ami l’accompagne. Une personne peut exceptionnellement être conçue comme intermédiaire ou moyen dans un contexte particulier, mais pour dire simplement « en compagnie de quelqu’un », le comitatif -ekin est le choix normal.
Le destinatif -entzat : bénéficiaire et destination
Le destinatif indique à qui une chose, une action ou un service est destiné :
- Zuretzat da hau. — Ceci est pour vous.
- Haurrentzat liburu bat erosi dut. — J’ai acheté un livre pour les enfants.
- Bezeroentzat sarrera doakoa da. — L’entrée est gratuite pour les clients.
Avec un nom commun singulier défini, on rencontre souvent -arentzat : umea (« l’enfant ») → umearentzat (« pour l’enfant »). Le pluriel présente couramment -entzat après sa base plurielle : umeak → umeentzat (« pour les enfants »). Dans un groupe plus long, la marque se place sur le dernier élément : nire lagun berriarentzat (« pour mon nouvel ami »). Elle vaut pour tout le groupe, pas seulement pour l’adjectif berri.
Les pronoms personnels ont des formes très fréquentes qu’il faut apprendre comme une série :
| Personne | Forme | Sens |
|---|---|---|
| moi | niretzat | pour moi |
| vous, singulier | zuretzat | pour vous, pour toi selon le contexte |
| lui, elle | harentzat | pour lui, pour elle |
| nous | guretzat | pour nous |
| vous, pluriel | zuentzat | pour vous |
| eux, elles | haientzat | pour eux, pour elles |
Le destinatif peut aussi présenter un point de vue : Niretzat, ariketa hau zaila da signifie « Pour moi, cet exercice est difficile ». Le sens reste lié à la personne concernée, même s’il n’y a aucun cadeau ni objet matériel.
Il faut toutefois distinguer le bénéficiaire de la personne qui reçoit effectivement quelque chose. Avec « donner », le destinataire immédiat prend normalement le datif -ri : Aneri liburua eman diot (« J’ai donné le livre à Ane »). Dans Anerentzat liburua erosi dut (« J’ai acheté un livre pour Ane »), Ane est la bénéficiaire prévue ; la phrase ne dit pas encore qu’elle a reçu le livre.
La cause en -gatik : motif positif ou négatif
La terminaison -gatik répond à zergatik? (« pourquoi ? », littéralement « à cause de quoi ? »). Elle présente ce qui explique une action ou une situation :
- Eurigatik ez gara joan. — Nous ne sommes pas partis à cause de la pluie.
- Lanagatik berandu iritsi da. — Il ou elle est arrivé en retard à cause du travail.
- Zuregatik egin dut. — Je l’ai fait pour vous / à cause de vous.
La cause n’est pas forcément négative. Zuregatik etorri naiz peut signifier « Je suis venu pour vous » au sens « vous êtes la raison de ma venue ». En français, cette phrase contient « pour », mais il ne s’agit pas d’un bénéficiaire : la personne est le motif. Comparez :
- Zuretzat ekarri dut. — Je l’ai apporté pour vous : vous en êtes le destinataire.
- Zuregatik ekarri dut. — Je l’ai apporté à cause de vous / pour vous : vous êtes la raison de mon geste.
La forme prise par -gatik dépend du type de groupe nominal. On rencontre notamment niregatik (« à cause de moi »), zuregatik (« à cause de vous »), lagunagatik (« à cause de l’ami »), lagunengatik (« à cause des amis ») et Anerengatik (« à cause d’Ane »). Ici encore, apprenez les formes usuelles entières plutôt que de coller mécaniquement quatre lettres à n’importe quel mot.
Le prolatif -tzat : rôle, statut ou qualité attribuée
Le prolatif présente le rôle sous lequel une personne ou une chose est envisagée. Il correspond souvent à « comme », « en tant que » ou à des verbes français tels que « considérer comme », « prendre pour » et « choisir comme » :
- Irakasletzat lan egiten du. — Il ou elle travaille comme professeur.
- Lehendakaritzat aukeratu dute. — On l’a choisi comme président.
- Medikutzat hartu naute. — On m’a pris pour un médecin.
- Erruduntzat jo dute. — Ils l’ont considéré comme coupable.
Le nom qui désigne le rôle apparaît normalement sans article : irakasle + -tzat → irakasletzat. Cela rappelle le français « en tant que professeur », qui présente une fonction plutôt qu’une personne précise. En orthographe courante, le suffixe s’attache au mot sans trait d’union. L’écriture irakasle-tzat peut montrer le découpage dans une explication pédagogique, mais la forme normale dans une phrase est irakasletzat.
Avec un adjectif, -tzat permet d’attribuer une qualité : ontzat eman signifie « juger bon, approuver » et txartzat jo « considérer comme mauvais ». Le prolatif ne dit donc pas seulement quel métier quelqu’un exerce ; il marque plus largement la catégorie ou l’évaluation qu’on lui attribue.
Un même « pour » français, trois analyses
| Phrase française | Relation réelle | Basque |
|---|---|---|
| J’ai acheté ceci pour Ane. | bénéficiaire | Hau Anerentzat erosi dut. |
| Je suis venu pour Ane. | Ane est la raison de la venue | Anerengatik etorri naiz. |
| On a choisi Ane pour représentante. | rôle attribué | Ane ordezkaritzat aukeratu dute. |
Cette distinction de sens est plus fiable que toute équivalence mot à mot. Pour choisir, posez trois questions : à qui est-ce destiné ?, quelle en est la cause ?, dans quel rôle ?
Exemples en contexte
| Basque | Français | Remarque |
|---|---|---|
| Autobusez etorri naiz. | Je suis venu en bus. | -z indique le moyen de transport. |
| Ogia labanaz moztu dut. | J’ai coupé le pain avec le couteau. | Instrument précis employé pour agir. |
| Mezua eskuz idatzi du. | Il ou elle a écrit le message à la main. | eskuz exprime la manière. |
| Euskaraz hitz egiten dugu etxean. | Nous parlons basque à la maison. | Les noms de langue prennent couramment -z. |
| Zuretzat da hau. | Ceci est pour vous. | Le destinataire est zu. |
| Opari hau amarentzat erosi dut. | J’ai acheté ce cadeau pour ma mère. | Bénéficiaire singulier. |
| Jolas hau haurrentzat da. | Ce jeu est destiné aux enfants. | Destinatif au pluriel. |
| Niretzat, goizegi da. | Pour moi, c’est trop tôt. | -entzat introduit ici un point de vue. |
| Eurigatik ez gara joan. | Nous ne sommes pas partis à cause de la pluie. | -gatik donne la cause. |
| Trafikoagatik berandu iritsi gara. | Nous sommes arrivés en retard à cause de la circulation. | Motif d’une situation. |
| Zuregatik ikasi dut euskara. | C’est grâce à vous / pour vous que j’ai appris le basque. | Cause personnelle, ici positive. |
| Irakasletzat lan egiten du. | Il ou elle travaille comme professeur. | Fonction exercée ; orthographe sans trait d’union. |
| Taldeko bozeramailetzat aukeratu dute. | On l’a choisi comme porte-parole du groupe. | Rôle officiellement attribué. |
| Ez nazazu ergeltzat hartu. | Ne me prenez pas pour un idiot. | Catégorie attribuée à tort. |
| Proposamena ontzat eman dute. | Ils ont approuvé la proposition. | Littéralement, ils l’ont tenue pour bonne. |
Erreurs fréquentes
Traduire chaque « avec » par -z
- Incorrect : Lagunaz etorri naiz pour dire « Je suis venu avec un ami ».
- Correct : Lagunarekin etorri naiz.
- Pourquoi : l’ami accompagne le locuteur ; il n’est pas l’instrument du déplacement. La compagnie se marque par -ekin, tandis que -z marque le moyen : autobusez etorri naiz.
Confondre bénéficiaire et cause
- Incorrect : Opari hau zuregatik da si l’on veut dire que le cadeau vous est destiné.
- Correct : Opari hau zuretzat da.
- Pourquoi : -entzat désigne le destinataire. Zuregatik signifie que vous êtes la cause ou la raison.
Employer -tik pour une cause
- Incorrect : Euritik ez gara joan.
- Correct : Eurigatik ez gara joan.
- Pourquoi : -tik marque une provenance, comme dans etxetik (« de la maison »). La pluie explique ici la décision : il faut -gatik.
Utiliser le prolatif pour dire « destiné à »
- Incorrect : Hau haurtzat da pour « Ceci est pour l’enfant ».
- Correct : Hau haurrarentzat da.
- Pourquoi : -tzat attribuerait une identité ou un rôle, comme dans « le prendre pour un enfant ». Un bénéficiaire demande -entzat.
Garder l’article dans un nom de rôle
- Incorrect : Irakasleatzat hartu dute.
- Correct : Irakasletzat hartu dute.
- Pourquoi : le prolatif présente normalement une fonction ou une catégorie sans article défini. On part ici de irakasle, non de irakaslea.
Écrire systématiquement un trait d’union avant le cas
- Incorrect en orthographe courante : mediku-tzat, haur-entzat.
- Correct : medikutzat, haurrentzat.
- Pourquoi : les marques casuelles s’écrivent attachées au mot. Le trait d’union n’est utile que pour montrer artificiellement le découpage dans une explication.
Remarques d’usage
Les équivalents français changent selon le contexte. L’instrumental peut devenir « avec », « par », « en », « à » ou même « de » : labanaz (« avec le couteau »), postaz (« par courrier »), trenez (« en train »), eskuz (« à la main »), politikaz (« de politique »). Chercher une préposition française unique conduit donc rapidement à des erreurs.
Avec les moyens de transport, les langues et certaines manières, les formes en -z fonctionnent presque comme des expressions toutes faites : oinez, autobusez, euskaraz. Dans l’usage naturel, elles sont très fréquentes et il est rentable de les mémoriser telles quelles. En revanche, lorsqu’un objet précis est déjà identifié, la forme déterminée peut être nécessaire, comme labanaz pour « avec le couteau ».
Le destinatif est courant dans les indications destinées à un public : ikasleentzat (« pour les étudiants »), bezeroentzat (« pour les clients »), guztientzat (« pour tout le monde »). -gatik apparaît aussi bien dans les excuses que dans les remerciements et les explications. Son sens affectif dépend du contexte : le français pourra préférer « à cause de » si la cause est négative et « grâce à » si elle est positive.
Enfin, le prolatif accompagne volontiers des verbes qui attribuent une fonction ou un jugement : hartu (« prendre, considérer »), jo (« tenir pour »), aukeratu (« choisir »), eman dans l’expression ontzat eman (« approuver »). Il est moins productif comme simple traduction automatique de « comme ». Pour une comparaison — « blanc comme la neige », par exemple — on emploie d’autres constructions ; -tzat concerne une identité, un rôle ou une qualité attribuée.
Pour aller plus loin
Les compléments imposés par le verbe
Au-delà du moyen matériel, plusieurs verbes et locutions se construisent avec l’instrumental. Hitz egin peut prendre le sujet de la conversation en -z : Zertaz hitz egin duzue? (« De quoi avez-vous parlé ? »). Gogoratu se rencontre également avec une personne ou une chose en -z : Nitaz gogoratu zara? (« Vous êtes-vous souvenu de moi ? »).
Il ne faut pas en conclure que tout « de » ou tout « à » français devient -z. Il s’agit de la construction propre au verbe basque. À un niveau avancé, apprenez donc le verbe avec la question qu’il commande : zertaz hitz egin?, nortaz gogoratu? Cette méthode est plus sûre qu’une liste de traductions françaises.
Des formes lexicalisées en -z
Certaines formes instrumentales sont devenues des adverbes très courants, c’est-à-dire des mots qui précisent la manière ou le point de vue :
- oinez — à pied ;
- buruz — de mémoire, par cœur ; selon la construction, au sujet de ;
- zorionez — heureusement ;
- zoritxarrez — malheureusement.
Le lien avec -z aide à les reconnaître, mais leur sens actuel doit être appris comme un tout. On ne peut pas fabriquer librement un adverbe naturel en ajoutant -z à n’importe quel nom.
Évaluation et changement de statut avec -tzat
Le prolatif devient particulièrement riche avec les verbes de jugement. Comparez :
- Ane irakaslea da. — Ane est professeur : la phrase affirme son identité ou sa profession.
- Ane irakasletzat hartu dute. — Ils ont pris Ane pour une professeure : ce rôle lui est attribué, à tort ou à raison.
- Ane irakasletzat aukeratu dute. — Ils ont choisi Ane comme professeure : elle reçoit cette fonction.
Le français utilise dans les trois cas « être », « prendre pour » ou « choisir comme ». Le basque oppose nettement le prédicat nominal ordinaire, avec izan (« être »), et le rôle attribué en -tzat. Des expressions telles que ontzat eman (« approuver »), nahikotzat jo (« juger suffisant ») ou erruduntzat hartu (« tenir pour coupable ») prolongent ce modèle dans les textes argumentatifs et administratifs.
Le suffixe porte sur tout le groupe
Comme les autres marques casuelles basques, ces terminaisons se placent à la fin du groupe nominal complet :
- nire lagun berriarentzat — pour mon nouvel ami ;
- eguraldi txarragatik — à cause du mauvais temps ;
- taldeko ordezkari nagusitzat — comme représentant principal du groupe.
Le français répète parfois une préposition ou s’appuie sur l’ordre des mots. Le basque signale la relation une seule fois, sur le dernier élément du groupe. Repérer d’abord les limites du groupe aide donc à comprendre les formes longues.
Conseils pratiques
- Classez les exemples par sens, pas par traduction. Faites quatre colonnes intitulées « moyen », « bénéficiaire », « cause » et « rôle ». Placez-y trenez, niretzat, lanagatik et irakasletzat, puis ajoutez chaque nouvelle forme à la bonne famille.
- Transformez les phrases françaises ambiguës. Pour « Je l’ai fait pour vous », imaginez deux contextes : la chose vous est destinée (zuretzat) ou vous êtes la raison de l’action (zuregatik). Cette opposition entraîne le choix réel que demande le basque.
- Apprenez des blocs avec leur verbe. Répétez autobusez etorri, haurrentzat prestatu, eurigatik geratu et ordezkaritzat aukeratu. Pour les emplois avancés, ajoutez zerbaitez hitz egin et ontzat eman plutôt que de mémoriser le suffixe seul.
Notions connexes
- Prérequis : Les cas locatifs — ils installent le principe des terminaisons casuelles et l’opposition entre lieu, destination et provenance.
Prérequis
Les cas locatifs en basqueA2Plus de concepts de niveau B1
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